C'est en première ligne du Bal des Corsaires que j'ai entamé, samedi soir, mon troisième bal de la saison carnavalesque 2010. Ceci une semaine avant les Trois Joyeuses qui vont enflammer les différents quartiers de notre ville : bande de Dunkerque, dimanche, bande de la Citadelle, lundi, bande de Rosendaël, mardi... Sans oublier, samedi la bande de la Basse Ville, le bal de l'Oncle-Cô, cher à la société philanthropique des "P'tits Louis" et, dimanche, le bal des Acharnés.
Le programme sera intensif, dès ce samedi... A vos masques et costumes, le carnaval de Dunkerque va s'emballer !
Le décret qui sera présenté le 11 février prochain au CSFP sur le licenciement des fonctionnaires est un texte qui pèserait fortement sur l’avenir de nos services publics. Il est proposé dans un cadre de restriction forte des dépenses de l’Etat en matière salariale pour ses agants. Près de 105 000 postes de fonctionnaires ont été supprimés depuis l’arrivée de Sarkozy à la Présidence de la République.
Cinq députés, les présidents des conseils régional et général, la plupart des maires des communes de la communauté urbaine de Dunkerque, les élus de gauche et particulièrement les socialistes étaient très présents lors de la belle manifestation en soutien des salariés de la raffinerie des Flandres Total de Dunkerque.
Ces derniers ne sachant toujours pas à quelle sauce ils seront mangés par les responsables du grand groupe international, plus que jamais il est du devoir des élus d'être présents à leurs côtés.
Notre message demeure inchangé : maintien de l'emploi sur le site, soutien de Total aux sous-traitants et pérennisation d'une activité valorisante faisant appel au savoir-faire des salariés dunkerquois.
2000 manifestants s'étaient rassemblés dans le centre de Dunkerque pour clamer leur attachement à NOTRE raffinerie. La mobilisation ne s'arrêtera pas là !
Les 11èmes assises de l’énergie qui se sont tenues du 26 au 28 janvier dernier au Kursaal de Dunkerque ont une nouvelle fois prouvé la forte mobilisation des collectivités sur les questions du climat et de l’énergie. Avec plus d’un millier de participants, ces trois jours d’échanges, de débats et de visites ont confirmé le succès d’un événement devenu incontournable pour les acteurs du développement durable.
L'annonce lundi, par le groupe Total des quelques mois supplémentaires de réflexion pour définir le devenir de la raffinerie des Flandres à Dunkerque n'a laissé personne indifférent. Coup politique du gouvernement pour laisser passer les élections régionales? Mépris total des salariés de la raffinerie et des sous-traitants qui sont toujours dans l'expectative quant à leur avenir?
Toujours est-il que rien n'est réglé à la raffinerie de Mardyck et qu'il nous faut utiliser ces quelques mois de survie ou de sursis pour affiner toujours davantage les propositions de Total et placer le gouvernement face à ses responsabilités quant à la politique industrielle nationale et tout particulièrement celle du raffinage.
C'est ce que j'ai pu dire lors d'une interview réalisée lundi dans le journal de France 3 après un reportage complet sur cette nouvelle journée de dupes. Le film de ce reportage vous est proposé ci-après.
Le comité central d'entreprise du groupe Total consacré au devenir de la raffinerie des Flandres à Dunkerque a accouché d'une souris... Aucune décision n'a encore été affirmée quant au matin ou à l'arrêt définitif de cette activité industrielle.
Pression des syndicalistes et des élus? Désir du gouvernement de gagner du temps et de repousser l'annonce d'une fermeture après les élections régionales? En tout cas ces quelques mois de "réflexion" que s'impose le groupe Total doivent lui donner l'occasion et l'obligation ainsi qu'au gouvernement de prendre leurs responsabilités dans un dossier qui, localement comme nationalement, aura une incidence forte sur l'avenir économique. Les élus comme les syndicats sauront, en tout cas, se montrter attentifs et vigilants à ce sujet...
Ils prouveront dès ce jeudi à 15 h, place Jean-Bart à Dunkerque qu'ils savent se rassembler pour défendre les intérêts de leur territoire.
Suite à ma rencontre de jeudi avec les représentants syndicaux du groupe Total, j'ai de nouveau interpellé Christian Estrosi, ministre chargé de l'Industrie au sujet de la situation de la raffinerie des Flandres à Dunkerque.
En fait mon propos est beaucoup plus large puisque je lui ai parlé de la politique (ou de l'absence de politique) nationale du raffinage en France m'alarmant de voir que les grands groupes, comme Total, choisissent de délocaliser leurs unités de raffinage au risque de rendre notre pays dépendant du travail d'autres nations...
Cet état de fait entre également en ligne de compte pour le maintien de la raffinerie de Dunkerque dont la fermeture, si elle est annoncée, lundi lors du Comité Central d'Entreprise, sera décidée dans le cadre de cette recherche de rentabilité risquant de rendre notre pays énergétiquement dépendant.
Je me suis rendu, ce midi, à la Raffinerie des Flandres de Dunkerque afin d'assurer les salariés grévistes du soutien que je peux leur apporter dans le combat juste qu'ils mènent pour le maintien de leur activité sur le site de Mardyck.
Après avoir multiplié les interpellations (ministre de l'Industrie, conseiller économique de l'Elysée, responsables nationaux, européens et mondiaux du groupe Total), après avoir indiqué ce qui nous paraîtrait, à nous Dunkerquois, salariés du groupe Total, de ses sous-traitants, responsables de collectivités, totalement inacceptable en matière de mesure, après avoir accompagné la question orale du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale, je tenais à montrer aux grévistes de la raffinerie tout le soutien que je leur apporte.
J'ai également signé le moratoire présenté par l'intersyndicale de Total indiquant combien il était difficilement concevable d'accepter une fermeture pure et simple d'une unité de raffinage alors que le groupe Total s'apprête à annoncer un bénéfice de plusieurs milliards d'euros.
C'est au nom du groupe socialiste et républicain et tout particulièrement de Christian Hutin et de moi-même que Bernard Roman, député du Nord est intervenu, ce mardi, lors des séances de questions au gouvernement. Le groupe socialiste a ainsi voulu, comme j'ai pu le faire moi-même dans un communiqué de presse, lundi, placer l'Etat et le groupe Total face à leurs responsabilités.
C'est Christian Estrosi, Ministre de l'Industrie qui lui a répondu, une réponse particulièrement bizarre dans le sens où le Ministre a totalement confondu les dossiers assurant que Total songeait à la reconversion industrielle en prévoyant l'installation d'un terminal méthanier sur le secteur dunkerquois.
Or si ce terminal est bien d'actualité, il n'a strictement rien à voir avec le groupe Total puisque c'est EDF qui est chargé de défendre ce dossier. Si reconversion industrielle il doit y avoir, ce ne sera pas sur un terminal méthanier... En tout cas, cette "sortie" maladroite du ministre prouve bien que les dossiers ne sont pas suivis (ni connus, malgré nos incessantes interpellations et interventions...) comme ils devraient l'être au niveau de l'Etat.
C'est pourquoi nous ne baisserons pas la garde... Je le dirai, ce mercredi midi, en me rendant sur le site de la raffinerie afin de pouvoir apporter mon soutien aux salariés grévistes. Un soutien que plusieurs élus dunkerquois apporteront également, lundi, à Paris lors de la manifestation organisée dans le cadre du Comité central d'entreprise à la défense à Paris.
Et j'appelle d'ores et déjà le plus grand nombre à venir prouver son attachement à la raffinerie des Flandres lors d'une manifestation dunkerquoise qui se déroulera le 4 février à Dunkerque, à l'appel des syndicats de Total.
Ci-dessous, le texte de la question posée, ce mardi, par Bernard Roman à l'Assemblée Nationale.
Les rumeurs vont bon train dans le dossier de la Raffinerie des Flandres Total à Dunkerque dont "La Tribune" annonce aujourd'hui (sans grand fondement d'ailleurs...) la prochaine fermeture.
Pour ma part, en attendant que se déroule le comité central d'entreprise, je tiens à demeurer sur ma réserve pour ne pas risquer de fausser les décisions vitales qui concernent les salariés de Total et de ses sous-traitants.
J'ai toutefois voulu rappeler par voie de presse les demandes que j'ai déjà pu faire aux responsables du groupe Total ainsi qu'aux représentants de l'Etat. les uns comme les autres ont une responsabilité importante dans ce dossier, une responsabilité qui influera sur l'avenir économique du Dunkerquois.
Par ailleurs c'est au nom du groupe socialiste mais plus particulièrement des députés socialistes et apparentés du littoral (Christian Hutin et moi-même) que Bernard Roman posera une question au gouvernement ce mardi lors des traditionnelles questions de l'assemblée nationale.
Le texte du communiqué de presse est repris ci-dessous.
Comme tous les ans, j'ai reçu, ce samedi, en mairie de Dunkerque les représentants des quatre grandes religions présentes à Dunkerque, musulmans, juifs, catholiques et protestants. Cette fois encore, cette cérémonie de voeux a été l'occasion de clamer la nécessité de vivre ensemble et de faire confiance à la dynamique collective pour répondre aux problèmes de société qui se profilent chaque jour.
J'ai profité de ce rendez-vous pour rappeler mon aversion pour le débat sur l'identité nationale ainsi que mes grands doutes quant à la nécessité d'une loi contre la burka... Cette manifestation, faite de tolérance et d'amitié, a permis à chacun des représentants religieux de rappeler ses concepts mais également de décliner les mots communs à chacun d'entre eux, liberté, égalité, fraternité...
La nouvelle est apparue dans les médias et pourrait entrainer des conséquences fâcheuses pour notre région: selon la presse économique, la SNCF pourrait réduire son offre grande vitesse pour préserver ses résultats financiers. Entre autres concernées, les lignes Paris-Arras et Lille-Strasbourg seraient jugées comme «non rentables» et donc vouées à disparaître ou au mieux à se suffire au strict minimum.
Le gouvernement a annoncé que les bonus des traiders des plus importantes banques ne seront imposés qu’à 50% - ce qui se traduira par un chèque de 280 000€ en moyenne par personne-, que le bouclier fiscal reste plus que jamais renforcé, que ceux qui ont volontairement abusé le fisc sur des sommes qui se soldent à des milliards d’euros vont être soulagés d’une grande partie de leurs pénalités. Le gouvernement a également amplifié la réforme de la carte scolaire qui va mener à des milliers de suppressions d’emplois d’enseignants dans le pays et notre région tout particulièrement.
C’est une tradition toujours très populaire: chaque année, l'un des premiers dimanches de janvier, la Municipalité de Dunkerque invite les Dunkerquoises et les Dunkerquois à assister à la cérémonie des trophées Jean Bart au Kursaal de Dunkerque où je présente mes voeux à la population et aux associations.. Cette année encore, ce sont plus de 2 000 personnes qui sont venues apprécier au sein du Palais des Congrès les prestations d’associations dunkerquoises. Un succès qui se renouvelle constamment...
L'effervescence encore palpable au sein du Kursaal, c’est le lendemain que se déroulait la cérémonie des voeux au quelque 2 000 employés de la ville, du CCAS, de l'ADUGES, et de l'office de tourisme de Dunkerque. L’occasion de louer la qualité du travail mené au quotidien par les services municipaux à destination de l’ensemble des Dunkerquois.
Comme beaucoup, c'est avec beaucoup de surprise que j'ai appris, ce matin, le décès de Philippe Seguin, ancien ministre, ancien président de l'Assemblée Nationale, ancien maire d'Epinal et actuel premier président de la Cour des Comptes.
Même si nous ne siégions pas sur les mêmes bancs, à l'Assemblée Nationale, je tiens à rendre hommage à la personnalité de Philippe Seguin et au rôle qu'il a su jouer dans la vie politique française.
Gaulliste, passionné, républicain, Philippe Seguin défendait ses convictions avec force, une présence et un caractère qui ne pouvaient laisser indifférent.
Lorsqu'un 1986, pour cause de première cohabitation, j'ai dû quitter le Ministère du Travail et de l'Emploi, je lui avais dit que selon moi, c'est lui qui me succéderait dans ces fonctions. Et ce fut le cas avec le gouvernement Chirac où il fut ministre des Affaires sociales et de l'emploi.
Complices ou partenaires sur bien des idées ou à l'occasion de bon nombre de débats, c'est sans doute sur l'Europe que nos convictions se distinguaient le plus. Ses réticences étaient grandes. Mon volontarisme était plus positif.
Pour autant, la vie politique française perd l'un de ses acteurs les plus exigeants et les plus attachants. Sa voix et ce qu'elle exprimait manqueront assurément au moment où la France a besoin d'hommes de conviction ayant le sens de l'Etat et de la République comme savait l'exprimer Philippe Seguin.
Alors qu’en cette nouvelle année on vient à faire des présents à chacun de ses proches comme pour souhaiter qu'il n'arrive rien que d'agréable et de doux pendant le reste de l'année, voilà que les étrennes annoncées officieusement pour les commissariats de Dunkerque et de Gravelines s’avèrent beaucoup moins savoureuses.
Par économie d'échelle, les commissariats de Dunkerque et Gravelines seront fusionnés... et ceci en catimini car les personnels des deux établissements ont appris ce mauvais coup en... lisant la presse ! Quel respect...
C'est dans le cadre de son dossier sur la gouvernance du sport en Europe que le think-tank (club de réflexion et d'influence, réservoir à idées), Sport et Citoyenneté, m'a récemment interrogé en tant que premier vice-président du Comité des Régions européennes.
Cet entretien vient d'être repris en intégralité par le site internet du monde (www.lemonde.fr). Il y est bien entendu question de la nouvelle compétence directe de l'Union européenne dans le domaine du sport. Mais j'ai également profité de l'occasion qui m'était faite, de cette tribune pour rappeler les grands principes de l'agglomération dunkerquoise en matière de sport de haut niveau.
J'ai bien entendu également abordé le dossier du grand projet territorial qu'est la base de préparation aux prochains Jeux Olympiques de Londres 2012.
L'an passé, je vous avais souhaité une excellente année en doublant ce voeu d'un bon "courage" en raison de ce que nous préparait le gouvernement de M. Fillon et le "chef suprême", le président de la République. Je ne m'étais pas trompé... 2009 a été une année difficile, sévère où les réformes se sont succédé sans la moindre préparation et encore moins de concertation... 2009 a été une année de tous les populismes gouvernementaux avec en dernier lieu cet inutile débat sur l'identité nationale qui ouvre la porte à toutes les xénophobies...
2010 sera également très délicate... Avec de nouvelles réformes en prévision et tout particulièrement celle des collectivités et la suppression de la taxe professionnelle dont personne, même au plus haut niveau de l'Etat, n'est encore capable de nous indiquer par quoi elle sera remplacée...
Pourtant je vous souhaite une très bonne année 2010... avec l'espoir, certes utopique, de voir l'hérésie gouvernementale et présidentielle se calmer... Avec surtout la ferme intention de permettre, à Dunkerque, de poursuivre, malgré les difficultés économiques, le développement de la ville et de permettre aux plus fragiles de recevoir le soutien d'une solidarité effective... Avec enfin le réel espoir d'une confirmation éclatante, les 7 et 14 mars prochain, de l'excellent travail de la gauche dans les différentes régions françaises... Les élections régionales peuvent être une nouvelle victoire de la Gauche et du Parti Socialiste dans un contexte où le président de la République veut sauver les meubles en multipliant les effets de manche électoralistes.
Il était dit que l’on entrait dans la phase chaude des négociations et que l’on parlerait chiffres aujourd’hui. En fait, les chiffres dont j’aurais entendu le plus parler tout au long de la journée a été celui des badges d’accès à la Conférence dite du COP 15 : il était avant-hier de 21000 badges pour les ONG, il est passé à 7000 aujourd’hui, il est prévu qu’il passe à 1000 demain. Résultat : des files interminables dans le froid à l’extérieur du centre des congres (qui est au milieu de nulle part), des tensions, du découragement à se préoccuper de questions logistiques et de faire de la sélection alors que l’espoir était de se concentrer sur le fond.
Mon intervention ce lundi 14 décembre sur France Culture, dans le cadre de l'émission "En toute franchise". Le sujet du jour : Copenhague où je me rends, demain mardi, et les collectivités territoriales.